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Etre proche aidant

L’aidant est la personne qui vient en aide, à titre non professionnel, pour partie ou totalement, à une personne dépendante de son entourage, pour les activités de la vie quotidienne. Cette aide peut être prodiguée de manière plus ou moins régulière, sur des périodes plus ou moins longues voire de façon permanente.1 Cette aide peut prendre plusieurs formes: soins, accompagnement à l’éducation et à la vie sociale, gestion du budget, démarches administratives, coordination, vigilance/veille, soutien psychologique, communication, activités domestiques… L’ aidant peut être un conjoint, un enfant, un parent, un membre de la famille ou un membre de l’entourage. L’aidant peut cohabiter ou non avec la personne aidée. Quant aux personnes aidées, il peut s’agir: d’une personne âgée dépendante, en situation de handicap, souffrant de maladie chronique lourde, ou en fin de vie. La personne aidée peut être aussi bien un enfant, un adulte, qu’une personne âgée.

Sur le plan législatif, quelques textes commencent à définir le statut d'aidant familial ou de proche aidant .  Mais celui-ci est encore en cours de reconnaissance. Il donne accès à certains droits.

 

Le 4ème plan autisme :

Le soutien des familles et aidants est au cœur de la stratégie nationale. En effet, l’ensemble des dispositifs développés ou créés visent à renforcer l’accompagnement des personnes concernées, enfants, jeunes ou adultes, y compris de manière précoce, et doivent permettre de rompre le sentiment d’isolement voire d’abandon des familles et des aidants. De manière complémentaire aux mesures concernant les personnes autistes elles-mêmes, et en réponse à leurs attentes, les familles et aidants doivent être mieux reconnus et soutenus dans le cadre de la nouvelle stratégie :

  • En facilitant leur accès à l’information sur l’autisme et la connaissance des ressources disponibles ;
  • En renforçant le pouvoir d’agir des parents au travers des programmes de guidance parentale et d’éducation thérapeutique ;
  • En les associant pleinement aux interventions et aux accompagnements par la mobilisation de leur expertise ;
  • En leur offrant davantage de solutions de répit.

Par ailleurs, une attention particulière sera accordée aux familles les plus fragilisées par l’autisme en sorte de réduire les placements inadéquats d’enfants autistes. L’ensemble des mesures prévues ci-après nécessitent une mobilisation diverses des budgets de l’assurance maladie (fonds d’intervention régional, dotations aux établissements de santé, ONDAM médico-social, etc.).

Association Française des aidants

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